Alors que la reprise des matchs du championnat de Ligue Pro 1 devrait intervenir le week-end du 16 avril 2011, L...
- رفضت الجزائر السماح لمروحيات فرنسية بالتحليق في صحرائها للبحث عن عسكريين فرنسيين ينتمون لوحدة خاصة ضلت طريقها ...
Les entreprises tunisiennes présentes en Libye ont été durement frappées par le déclenchement du conflit, qui a ...
Chebika , la première de ces oasis, est placée au croisement de deux avancées de la montagne. Le vieux village surplombe une gorge où coule l'oued qui a donné naissance à cet îlot de verdure.
Le " Lézard Rouge ", train d'esprit colonial compte six wagons dont le wagon beylical et un wagon-bar. Le train empruntera la voie ferrée des mines, longeant le lit de l'oued, aux crues lourdes de limon. Ces lieux féeriques sont inaccessibles par un autre moyen de transport. Ces murailles infinies, menant au cœur de superbes canyons, ont fasciné plus d'un cinéaste (Franco Zefirelli, Yves Boisset, Harisson Ford...). Un périple hors du temps, dans un décor de Far West, dont vous garderez un souvenir enchanteur ! 




La musique tunisienne a connu trois phases d’influences extérieures : la première venue d’Orient et dont le centre fut La Mecque et Médine, la deuxième venue de l’Espagne musulmane et dont le centre fut l’Andalousie et la dernière venue de l’Empire ottoman et dont le centre fut Istanbul.
L’héritage de ses trois phases est respectivement la création d’une musique traditionnelle, le malouf, l’introduction de la nouba dans la musique tunisienne, et enfin l’utilisation de formes turques tels que le samai et le bashraf.

Les Carthaginois puis les Romains auraient utilisé les hauteurs de l'actuel Sidi Bou Saïd pour y établir une tour à feu. Une mosaïque de 6 mètres sur 5 prouve d'ailleurs l'existence ancienne d'une villa romaine.
Abou Saïd Al Béji, né en 1156 et originaire de Béja, enseigne dans la rue qu'il habite à Tunis et qui a depuis conservé son nom. Vers la fin de sa vie, il se retire sur le Djebel Menara, dans le ribat construit sur la colline dominant le cap Carthage, pour monter la garde et y enseigner le soufisme. Il est alors surnommé « maître des mers » à cause de la protection que les marins naviguant à proximité du site pensent recevoir. Il meurt en 1231 et est enterré sur la colline. Sa zaouïa constitue sans doute le premier élément du village qui prendra son nom.